La Vengeance dans la peau

a.k.a. The Bourne Ultimatum

Jason Bourne a longtemps été un homme sans patrie, sans passé ni mémoire. Un conditionnement physique et mental d’une extrême brutalité en avait fait une machine à tuer – l’exécuteur le plus implacable de l’histoire de la CIA. L’expérience tourna court et l’Agence décida de le sacrifier.

Laissé pour mort, Jason se réfugie en Italie et entreprend une lente et périlleuse remontée dans le temps à la recherche de son identité. Après l’assassinat de sa compagne, Marie, il retrouve l’instigateur du programme Treadstone qui a fait de lui un assassin et l’a condamné à l’errance. S’estimant vengé par la mort de ce dernier, il n’aspire plus qu’à disparaître et vivre en paix. Tout semble rentré dans l’ordre : Treadstone ne serait plus qu’une page noire ? une de plus – dans l’histoire de l’Agence…

Mais le Département de la Défense lance en grand secret un second programme encore plus sophistiqué : Blackbriar, visant à fabriquer une nouvelle génération de tueurs supérieurement entraînés. Jason est, pour le directeur des opérations spéciales, une menace et une tache à effacer au plus vite. Ordre est donné de le supprimer. La traque recommence, de Moscou à Paris, de Madrid à Londres et Tanger…

La première moitié du film est consacrée à toute une partie du deuxième que l’on a pas vu (sic) et du coup, il ne se passe rien que l’on ne sache pas ou presque, mais l’on a pas mal d’actions et de mouvements… Pourtant, comme c’est toujours mis en scène avec le rythme du deuxième, donc rapide voire brouillon trop souvent, c’est pas terrible au départ. Les scènes de combat et de courses donnent mal à la tête ou l’envie de vomir, c’est selon, on a du mal à suivre, et si l’on a en effet l’impression d’être au plus près du héros, c’est quand même sympa aussi quand on peut voir ce qu’il se passe. Tout spectateur n’ayant pas reçu l’entrainement de Jason Bourne, aura malheureusement bien du mal à le faire !

À part ça, on retrouve la réflexion – qui se finit d’ailleurs – mais aussi des décors variables et les touches d’humour habituelles : parce que ça se finit et que l’histoire avance mieux, c’est plus sympa à suivre que le deuxième, mais la mise en scène en gâchant une partie, on reste en deçà du niveau du premier volet. Cela n’en restera pas moins une bonne trilogie du film d’espionnage, toujours plus agréable que la grosse série du genre, James Bond. Avec une fin sympa, dans le milieu aquatique, comme tout avait commencé…

5/10

1H56 — 2007

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