28 semaines plus tard

a.k.a. 28 weeks later

Il y a six mois, un terrible virus a décimé l’Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires.

Les forces américaines d’occupation ayant déclaré que l’infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.

Don a survécu à ces atroces événements, mais il n’a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu’il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu’il n’avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l’armée américaine.

Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n’est pas terminé…

Le très bon 28 jours plus tard voit donc lui succéder ce film au réalisateur nouveau, mais qui finalement maintient le même esprit.

Le gros point fort du début du premier volet, la vision apocalyptique de Londres par Danny Boyle, est reprise par Fresnadillo mais plus tard, lorsque la ville entame sa reconstruction. On n’a certes plus la réflexion des personnages se retrouvant seuls dans la ville, mais la réinsertion progressive d’habitants n’est pas mal non plus comme point de départ. D’autant que la culpabilité de Don est sympa à suivre, même si on arrête vite par la suite de faire dans les sentiments…

Fresnadillo joue pas mal des couleurs dans ce film intensément noir, et où le sang et le feu ressortent de façon esthétiquement impeccable. Les rares visions de ciel bleu font du coup partager au spectateur le plaisir que peuvent avoir nos héros à les contempler. Et si on évite pas des invraisemblances notoires dans le scénario, la réalisation rythmée et alternant habilement les effets de couleurs principalement, tient le spectateur en haleine.

Alors pas de Danny Boyle implique pas de délire de fin de film, mais on retrouve quand même des militaires, avec au passage une critique de la politique interventionniste trop radicale des américains. Manque une touche de folie donc, et l’histoire originale aidant, le premier volet est sans doute meilleur que celui-ci. Mais cette suite n’en demeure pas moins une vraie réussite, qui pour ne rien gâcher finit à o/ Wembley o/.

7/10

1h31 — 2007

L'avis des lecteurs :

CatastropheTrop nazePas bonBof bofCorrectSympaBon filmTrès bonExcellentChef-d’œuvre (film non noté)
Loading...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *