Doomsday

Un terrible virus annihile 90 % des habitants en Ecosse. Pour endiguer l’épidémie, le gouvernement anglais construit un mur infranchissable. L’Ecosse est désormais un no man’s land barbare et violent où les survivants sont coupés du monde.

Lorsque 30 ans plus tard, le même virus réapparaît au coeur de Londres, un commando de choc part en mission suicide rechercher un éventuel vaccin dans une Ecosse contrôlée par des gangs rivaux…

Attention, ce flim n’est pas un flim sur les zombies. Doomsday est plutôt un film ahurissant, pour lequel Neil Marshall s’est complètement lâché.

Après un début « classique » sur un virus exterminateur, on passe en 2035 et à la science-fiction, avec son héroïne clichée, sortie d’un mix de Resident Evil & Tomb Raider. Elle est alors envoyée en mission par des politiques caricaturaux et très mal joués.
Accompagnée d’une équipe de militaires, elle pénètre ainsi dans la zone contaminée, et là… dans une ambiance apocalyptique et sombre au possible, ils croisent un troupeau de vaches. Puis un groupe de rebelles-primitifs-punks-cannibales-SM qui écoutent du hard rock, mais aussi la fameuse musique de Tex Avery (sic).
Après s’être échappés en train à vapeur (sic), plusieurs morts et un passage secret plus tard, nous voici dans une ambiance médiévale et verdoyante (sic), avec des cavaliers vengeurs, Robin des Bois, et autres Roi d’Écosse dans son château fort. Un changement radical, pour un scénario identique : nos héros perdent quelques membres, mais s’en sortent, pour revenir dans le passage secret, qui recèle des containers mystérieux.
Ceux-ci dissimulaient une sublime Bentley (sic), et nous voici embarqués dans une course poursuite infernale, entre vieux chars pour les punks, et Bentley ultra-rapide pour notre héroïne.

Le film contient donc de multiples références, de Escape from New York à 28 jours plus tard, et de nombreuses scènes très gores et très kitsch : de quoi ravir les amateurs du genre. La réalisation est très sympa, les atmosphères changeantes aidant le spectateur à ne jamais s’ennuyer, bien au contraire.
Alors bien sûr, le scénario est absolument ridicule, les dialogues pathétiques, et le second degré souvent débile et violent ne plaira pas à tout le monde ; mais le divertissement est là, et Doomsday se révèle une agréable surprise à ne surtout pas prendre au sérieux.

7/10

1h45 — 2008

L'avis des lecteurs :

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