Deux jours à tuer

Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l’argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s’est-il passé chez cet homme pour qu’il change si étrangement de comportement ?

Avant le film, la promo n’avait déjà pas aidé : surtout il ne fallait dire pourquoi, ne pas parler de la fin. Pourtant, Jean Becker y va avec de gros sabots pendant les trois-quarts du film, laissant filer des « indices » en trop grand nombre jusqu’à un dénouement finalement très mal amené, et en rien mystérieux. Aucune surprise, donc, mais contrairement à ce qui se disait, ce n’est pas là de toute façon qui réside la force fu film.

Car malgré ces défauts, l’oeuvre de Jean Becker reste très forte, riche en sentiments et surtout mise en valeur par un – comme toujours – remarquable Albert Dupontel. Sa prestation est encore brillante, son (double) jeu poignant, malgré un personnage qui a priori ne fait pas tout pour être apprécié. Alors les critiques sociales et la dramaturgie sont parfois faciles, mais le film reste d’un point de vue humain très fort. Bref, cette adaptation émeut forcément, mais ne convainc pas totalement.

6/10

1h25 — 2007

L'avis des lecteurs :

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