Mange, prie, aime

a.k.a. Eat Pray Love

Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que merveilleux, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la prière et de l’esprit en Inde, et de façon tout à fait inattendue, elle trouvera la paix intérieure et l’amour à Bali.

Une romance rapidement introduite par l’épisode du divorce annoncé comme douloureux, et par la suite découpée en trois (longues) parties résumées dans le titre du film.
Mange : gros plan sur un plat de pâtes et musique d’opéra en fond sonore, on a vu plus subtil pour nous faire comprendre qu’on était en Italie. S’en suit une apologie de la bouffe atténuée par une femme taille 36 mais complexée. Énervant.
Prie : notre « héroïne » part en Inde, où elle rencontrera notamment une jeune femme contrainte à un mariage arrangé. Passage honteusement conclu par une touche d’espoir – le mari choisi étant peut-être un homme bien – plutôt représentatif d’un film qui expédie les problèmes aussi vite que Julia Roberts avale ses spaghettis.
Aime : enfin arrive Javier Bardem qui fait ce qu’il peut pour sauver la fin du film, même si le malheureux devra attendre l’accord du guérisseur de mademoiselle pour entamer une relation avec celle-ci. Ce qui a le mérite de mettre fin aux 2h20 de clichés assez insupportables.

1/10

2h20 — 2010

L'avis des lecteurs :

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