Morning Glory

Bien qu’elle soit jeune, jolie, dynamique et ambitieuse, Becky Fuller est en pleine traversée du désert professionnelle et sentimentale.
Aussi, lorsqu’on propose à cette productrice TV de reprendre « Daybreak », la matinale la moins regardée du pays, elle accepte le défi sans hésiter. Pour booster l’audience, elle décide d’engager Mike Pomeroy, le journaliste de légende de la chaîne. Mais le charisme de Mike n’a d’égal que ses caprices de star, et ses relations sont électriques avec Colleen Peck, sa co-présentatrice. Les coups bas hors-plateau s’accompagnent très vite de petites phrases assassines à l’antenne…
Dans le même temps, Becky craque pour un producteur de la chaîne, mais sentiments et travail ne font pas toujours bon ménage. Parviendra-t-elle à sortir l’émission de l’impasse et à trouver l’amour ?

Une comédie pas très marrante et aux conclusions assez peu satisfaisantes, voilà comment résumer Morning Glory.

Si le comique n’est pas souvent au rendez-vous et que les histoires d’amour – heureusement laissées au second plan – sont peu passionnantes, on peut aussi s’étonner de la morale du film. Car pour arriver au succès, Becky (Rachel McAdams) délaisse sa vie sociale et convainc un journaliste respectable (Harrison Ford) de venir faire du trash dans une matinale. C’est malheureusement ce qui est devenu le plus vendeur, mais faire l’éloge de ce genre télévisuel n’est pas forcément flatteur au cinéma.

On peut s’amuser de quelques passages sauvés par le couple Ford / Keaton, pourtant bien loin de leurs meilleurs longs métrages. Mais il est bien difficile d’apprécier le reste du film…

3/10

1h47 — 2010

L'avis des lecteurs :

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